Start-up Coach

Articles classés sous ‘Ëtre en affaires’

être ou ne pas être…en affaires.

20 septembre, 2007 · Laisser un commentaire

Ce blogue a été retenu dans le cadre d’un projet pilote de Transcontinental.

Une nouvelle forme de partenariat publicitaire, un truc gagnant-gagnant.

Malheureusement, nous nous sommes rendus compte un peu tard que la plateforme d’hébergement gratuite de WordPress.com (celle-ci) n’autorise pas aucune forme de pub sur le site.

Autant je veux bien être généreux dans mes trouvailles et mes conccepts pour les entrepreneurs, autant il y a un paradoxe à ne rien en retirer de pécunier.

Il est certain que ce blogue contribue à mon branding personnel et me permet de bâtir une crédibilité qui aide à augmenter la confiance de clients éventuels.

Par contre, face à une occasion d’affaires aussi intéressante que celle proposée par Transcontinental, je me dois de réagir. J’ai donc transféré l’ensemble des entrées de ce blogue sur une autre plateforme, hébergée avec mon site sur un serveur privé.

Je vous invite donc à vous rendre sur le nouveau startupcoach.

Il y aura un retrait progressif de ce blogue et probablement beaucoup de changement de look du nouveau blogue. Toutefois, je continuerai à écrire sur les aspect plus “business” du caoching avec la même régularité.

Vous pouvez aussi lire à propos de mon regard de coach sur l’actualité sur Perspective Coach.

Catégories : Ëtre en affaires

C’est encore possible…

16 août, 2007 · Laisser un commentaire

Dans le magazine FastCompany de ce mois-ci, on trouve l’histoire d’Ashley qui a 14 ans avec 8 dollars d’investissement a enregistré le nom de domaine www.whateverlife.com . Elle n’a pas terminé son high-school, pas eu de piston, pas de contacts, provient d’une famille éclatée…et n’a aucune notion sur les “affaires”

Elle offre gratuitement des “arrières-plans” pour Myspace.

2 ans plus tard, sans publicité…

Elle vient de refuser une offre de 1,5 millions de dollars pour son site
Elle a 7 millions de visites individuelles, 60 millions de pages vues

Elle engrange de 50k à 70k dollars US par mois!!!

et sans rien vendre, car elle fait son fric avec AdSense!!!!

ET elle vient de lancer un nouveau service d’arrières-plans pour téléphone cellulaire et qu’en une semaine elle a eu 28,000 inscriptions.

Des leçons à tirer de tout ça ?

Que cela
n’a pas besoin d’être si compliqué

n’a pas besoin d’experts dès les premiers soubresauts

n’a pas besoin d’être trop techno

que malgré votre super équipe, c’est le marché qui fait la différence.

Cependant,

Quand les choses sont devenus trop importantes, que la pression est devenu trop forte, elle a requis les services d’un consultant/coach. Il le dit lui-même. Elle est devenu une entrepreneur ayant moins de peurs et de distractions que des gens de trois fois son âge. Qu’elle comprend et réagi très vite.

À mon avis, elle a construit son cadre de référence pas sur papier, mais sur le terrain. Pas de plans d’affaires autrement dit. Chaque conseil est aussitôt traité en regard d’expériences vécus sur le terrain. La réaction est plus rapide (puisqu’intégrée à la réalité) L’impact est donc plus grand et les résultats aussi.

Ce cas là, permet de comprendre bien plus la réalité d’Adsense, que plusieurs gurus du WEB qui vendent leur trucs à fort prix…

Catégories : Entrepreneurship · Ëtre en affaires

Bâtir sa crédibilité

8 août, 2007 · Laisser un commentaire

Dans les prochains jours je publierai ici une série d’articles (avec la permission du Journal de Montréal) qui est paru en 2002-2003. Les éléments qu’on y retrouve sont encore valables aujourd’hui. Les commentaires en italiques ont été rajoutés.

Qu’on en commun les scandales financiers d’Enron, World Com et Arthur Andersen avec la petite entreprise que vous voulez lancer ou que vous dirigez?

La méfiance de gens. Les gens pardonnent de moins en moins aux entreprises. Qui plus est, aujourd’hui avec le phénomène du bookmarking social et le web 2.0, les nouvelles se propagent encore plus vite.

S’il est difficile pour une entreprise millionnaire de se refaire une crédibilité, imaginez pour vous ! Si vous croyez que vous n’avez rien à perdre en matière de crédibilité, détrompez-vous! Le Monde est petit et l’information circule rapidement.

Comment éviter les erreurs et bâtir cette si précieuse crédibilité ? C’est un combat sur plusieurs fronts. C’est long à construire et si facile à perdre, un peu comme un château de cartes.

Aujourd’hui, nous mettons le projecteur sur vous-même. Nous mettrons l’emphase sur votre entreprise dans notre prochaine chronique.

1. Soignez votre apparence

Vous avez entendu dire que, pour être entrepreneur, il faut être un peu délinquant, un peu rebelle. Ça vous rassure car vous n’êtes pas du genre « complets et cravates »…

Toutefois, à moins de faire affaires uniquement à d’autres jeunes de votre âge, vous allez être confronté aux préjugés des autres, des plus “vieux”. De plus, comme jeune entreprise, il n’y a pas de raisons de vous faire confiance, spécialement dans le secteur des services où le contact humain est si important.

Si vous voulez vendre, ne donnez pas de chances de faire dire “non” avant même de commencer à parler affaires.

Quelques détails peuvent faire toute la différence ; une montre de qualité, des souliers bien vernis, un stylo sobre. Bref, il vous faut avoir style et personnalité. Toutefois, restez cohérent ! Si vous êtes dans un secteur artistique, adoptez une touche artistique.

Idem si vous êtes à l’étape du plan d’affaires. Un des plans d’affaires les plus tristes visuellement qu’il m’ait été donné de voir avait été fait par un graphiste… Difficile pour moi de croire à ses chances de réussir. La même chose pour un comptable qui avait fait des erreurs dans son plan financier !

2. Ayez une attitude positive.

Lorsqu’on démarre une entreprise, on est fringant, on veut tout prouver. Par contre, apprenez à “respirer par le nez”. Car vous ne pouvez vous permettre de “brûler” un contact ou un client en début de “carrière”.

Faites preuve de confiance en vous, mais sans être arrogant. C’est la différence entre inspirer confiance et donner l’impression que l’on “bluffe”.

Vous devez être encore plus “au-dessus de vos affaires” que les autres. Soyez toujours sûr d’être bien préparé et prenez des notes (mentales ou autrement) sur vos appels, meetings et lunchs. Pour cela, votre familiarité avec les outils informatique vous donne une longueur d’avance.

Assurez-vous aussi d’avoir fait le ménage dans votre historique de crédit AVANT de négocier votre premier contrat. Les enquêtes de crédit sont fréquentes lors d’une première démarche. Vous pourriez être surpris du temps qu’une “tache” reste à votre dossier personnel.

3. Faites connaître vos compétences

Assistez à des colloques dans votre domaine professionnel et ne ratez pas une chance d’aller au micro et de poser une question pertinente. Si vous faites réfléchir l’auditoire, vous serez remarqué. Par contre, prendre le micro pour se faire voir pourrait se retourner contre vous.

Si on vous offre de faire des conférences, soyez généreux. L’idée n’est pas de fournir des solutions, qui seraient trop générales de toute manière. Mais soulevez l’erreur, semez le doute et donnez des pistes de solutions à l’aide d’exemples concrets et en utilisant le moins possible de jargon professionnel.

Écrire un article, même s’il est court, a souvent un impact majeur sur la crédibilité d’expert. Avoir un blog utile aide beaucoup à ce sujet. Les journalistes et les recherchistes d’émissions spécialisées sont toujours à l’affût de gens compétents. Et les blogs sont devenus un endroit de choix pour trouver expertise et “ton”.

Dans les pages d’opinion des quotidiens ou dans les revues spécialisées, portez-vous volontaire pour écrire un contre-article, offrant un autre point de vue sur le même sujet.

Connaissez les journalistes qui couvrent votre domaine d’activité. N’ayez pas peur d’appeler et de donner des pistes intéressantes. Si les journalistes vous rappellent, répondez rapidement : ils ont une heure de tombée à respecter.

Catégories : Ëtre en affaires

Dans le mille…

1 août, 2007 · Laisser un commentaire

Dans La Presse d’aujourd’hui, un article sur l”anxiété qui empêche de prendre des vacances.
Ça ne vous rappelle pas quelqu’un ça ? ;-)

Je trouve particulièrement intéressant de voir que l’étude provient du magazine “Fortune for small business”…Un lecteur Français de ce blog me passait un commentaire sur la difficulté des Nord-Américains de prendre ce à quoi ils ont droit comme journée de vacances. Il sera estomaqué de constater que, selon cette étude, seulement 14% des travailleurs prennent deux semaines et plus d’affilées!!!!

Mince consolation le Québec est l’endroit au pays où les gens prennent la plus forte proportion des vacances auxquels ils ont droit: 84%, contre 75% en Ontario et 71% en Alberta.

Regardons ensemble les 7 trucs proposés par Startup nation.

SEPT TRUCS

Voici sept trucs pour vaincre l’anxiété des vacances, selon le site pour entrepreneurs Start Up Nation.

1. Planifiez les imprévus qui demanderont votre attention durant votre absence, et répartissez-en la responsabilité.

Peut-on planifier des imprévus, qui par définition, sont imprévus!!!! Si vous êtes un adepte de la Loi de Murphy, il faut vous y prendre d’avance. Qui peut faire quoi dans ce bureau ?
Mais bon, sachant que quelqu’un va s’occuper des choses qui vous rendent indispensable cela devrait vous donner une certaine tranquillité d’esprit.  À moins bien sur que vous ameniez, avec vous en vacances, ce petit coté paranoïaque qui vous va si bien….

2. Avertissez vos interlocuteurs réguliers.
Le B-A, BA du Bon, Allons-y….Fournisseurs, clients, collègues, lecteurs de blogs, les amis d’affaires sur Facebook et vos pourvoyeurs de gags par courriel…Vous pouvez intégrer les heureux élus de la liste issue de la question précédente dans votre réponse automatique de courriel et sur votre boite vocale (et sur votre boite vocale sur Skype)
3. Déléguez sans être un dictateur. Ne vous attendez pas à ce que le travail soit fait exactement comme vous le feriez.
Ah! Pouvez-vous vivre avec l’idée que les choses ne soient pas faites exactement comme vous voulez qu’elles soient faites pendant votre absence (note à moi-même, faire lire ce billet par ma femme).

4. Prenez des vacances durant des temps morts pour l’entreprise.
Celle-ci peut-être problématique si c’est votre entreprise. Il y a toujours autre chose à faire durant les temps “morts”. Remarquez, vous tuer à l’ouvrage augmentera les temps morts de l’entreprise. Pensez à Moi Inc. ça vaut mieux à long terme. Certains patrons sont aussi très forts pour vous faire comprendre que ce n’est pas le moment….Si vous êtes indispensable à ce point, je vous invites à regarder votre chèque de paye et vous posez la question si cette “indispensabilité” s’y reflète…
5. Prenez de courtes vacances, mais de vraies vacances, sans appeler le bureau.
Pas de BlackBerry, pas de Palm, pas de Cell, pas d’ordinateur….respirez un grand coup, détendez le ventre, tout va bien se passer…Ommmmm. J’ai l’air de cabotiner mais c’est le temps idéal pour une petite séance de méditation (Vous avez bien lu, médiTation, non médiation !)

6. Si vous ne parvenez pas à relaxer, profitez de vos vacances pour acquérir de nouvelles aptitudes : langues, formation à distance, livres professionnels.
Utile mais pas ludique…Cherchez à vous amuser plutôt. Faut décrocher de la tête un peu…Choisissez avant de partir comment vous allez vous faire plaisir, vous récompenser. Personnellement, j’ai opté pour une semaine de vacances au bord de la mer avec une ronde de golf…suivi d’un camp de formation, dans le milieu de nulle part. Trop occupé à apprendre pour m’en faire à propos de la “business”….ce truc fonctionne à merveille pour moi.

7. Établissez une liste de vos priorités. Si votre famille est importante, il vous sera plus facile d’accepter de faire des sacrifices professionnels.
Au bureau on se dit qu’on ne passe pas assez de temps avec ses proches (femmes et enfants) puis en vacances on se dit qu’on ne se donne pas assez au bureau (pour sa carrière ou pour…quoi au fait? Vous pouvez me répondre ?) Une fois cette liste écrite, profitez-en pour réfléchir sur votre équilibre travail-famille. Si votre vie n’est pas alignée sur ces priorités, puis-je vous suggérer quelques rencontres de coaching ?

Note: ce billet se retrouve sur mes deux blogs…

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Entreprendre à Montréal

26 juin, 2007 · Laisser un commentaire

Depuis avril 2006, un comité s’est penché sur quoi faire pour améliorer l’entrepreneurship à Montréal. Je suis certain que plusieurs villes peuvent s’en inspirer. L’ensemble des documents se trouve sur le site suivant:

www.fmmj.ca/activites/pem.php

La stratégie finale se divise sur 9 axes:

  1. Promouvoir et renforcer la culture entrepreneuriale
  2. Susciter et développer les pratiques d’essaimages
  3. Favoriser la création d’entreprises technologiques
  4. Développer et consolider les compétences entrepreneuriales
  5. Améliorer les pratiques d’accompagnements et l’accessibilité au financement
  6. Accroître et renforcer les réseaux d’affaires
  7. Promouvoir l’engagement du milieu des affaires et soutenir le réseau des mentors
  8. Adapter les services à des besoins particuliers
  9. Renforcer le réseau de services de soutien à la création d’entreprises et à l’entrepreneuriat

Voici mon avis sur ces recommandations…

1- Dans une société aussi fonctionnarisée que les nôtres il s’agit là d’un sérieux défi. Je trouve particulièrement amusant de voir que dans toutes les recommandations, on ne fait mention nulle part des entrepreneurs…on ne parle que des gens qui travaillent en entrepreneuriat. Participer à des concours et faire des plans d’affaires sont des activités qui ne fabriquent pas des entrepreneurs. Il y aurait beaucoup à faire chez les jeunes d’âge scolaire…par contre l’idée que la “machine” ponde une programme pédagogique pour former des entrepreneurs me fait frissonner.

2 -Je doute que le Québec possède assez de masses critiques d’entreprises pour mettre en place des pratiques globales d’essaimages. Par contre, compte tenu de la taille de notre marché, d’identifier des niches très étroites permettant une rentabilité rapide pourrait inciter employés et employeurs à se grouiller.

3- Rien à redire…si ce n’est qu’un Fond d’amorçage de 20 millions de dollars…c’est une goutte d’eau.

4- Au Québec on ne manque pas d’imagination. Nous sommes tous très bons pour râler contre ce qui ne fonctionne pas. Rien de tel qu’une terrasse avec une bonne bières ou une bonne bouteille de vin pour trouver toutes les solutions…Par contre, passer à l’action, ça…c,est autre chose. Faîtes les vendre…ventes=résultats de formation. On consolidera par la suite

5- Tel que mentionné sur mon autre blog. Pour ce qui est des pratiques d’accompagnements, les jeunes font trop souvent la course à la bourse (et autre type de financement) L’emphase est mise sur ce qu’il faut faire pour avoir les sous et non sur ce qu’il faut faire pour que l’entreprise fonctionne…Il faut ajuster la présentation au type d’investisseur. Le gabarit de présentation est une prison qui nuit à l’entrepreneur. Sur quoi juge t-on ? L’entrepreneur ou son projet, ou pire encore, son plan d’affaires ? De grâce, remettez en question vos façons de faire. Une formation sur l’art de la présentation efficace devrait être obligatoire. De plus, j’invite tous les intervenants à lire “Concevoir et lancer son projet” de Raphael Cohen.

6-Accroître les réseaux d’affaires ? À trop vouloir développer une “x”ième version d’une chambre de commerce, les entrepreneurs ont de la difficulté à y croire ou y voir leur profit…Pourquoi ne pas se pencher sur l’entreprise 2.0.

Lorsqu’on pense que l’expansion d’une entreprise passe par l’international…cette façon de faire devrait être instaurée dès le départ. Un gros merci à Véronique Aboghe (coach leader) pour m’avoir fait découvrir ce bijou de fichier.

7- Promouvoir l’engagement du milieu des affaires et soutenir le réseau des mentors….
Bon sang, arrêtons de les prendre par la main, ce sont des “entrepreneurs”!
Si les mentors ont une attitude de “botteurs de derrière professionnel”, nos jeunes poulains ne seront que mieux servis. Un vrai mentor arrive plus tard dans le processus, ne “brûlons” pas ceux qui veulent aider. Laisser les jeunes faire leurs preuves, quand ils auront cassé la glace, envoyez les mentors dans la mêlée…

8- Adapter les services.
Quand je lis Offrir un coaching ponctuel, je lève les yeux au ciel. Un coaching ponctuel n’est possible que si un lien de confiance existe déjà entre un coaché et son coach. Un coach n’est pas un “trouble shooter”. Parlez-moi d’une banque de consultant qui feront des interventions d’urgence…mais pas du coaching.

9- Misère…Si renforcer s’apparente à élaguer, à réduire. Le coût de maintien d’un pareil système prive les entrepreneurs de précieux fonds financiers. Le lancement de Yulstart.org me semble un pas dans la bonne direction. Un Wiki sur lequel entrepreneurs et “experts” pourront s’entendre sur l’offre et la demande.

Pour finir, un petit mot pour tous les intervenants en entrepreneurship…

Intéressons-nous à l’avenir nous y passerons le plus clair de notre temps.

-Paul Valery

et pour mes amis Canadiens (québécois) en particulier, une citation de Wayne Gretzky. “Be where the puck will be”. Ne répondez pas au besoin actuels en entrepreneurship, répondez aux besoin futurs.

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