Retrouvez-moi sur le nouveau blogue

alaintheriault.com/startupcoach

être ou ne pas être…en affaires.

Ce blogue a été retenu dans le cadre d’un projet pilote de Transcontinental.

Une nouvelle forme de partenariat publicitaire, un truc gagnant-gagnant.

Malheureusement, nous nous sommes rendus compte un peu tard que la plateforme d’hébergement gratuite de WordPress.com (celle-ci) n’autorise pas aucune forme de pub sur le site.

Autant je veux bien être généreux dans mes trouvailles et mes conccepts pour les entrepreneurs, autant il y a un paradoxe à ne rien en retirer de pécunier.

Il est certain que ce blogue contribue à mon branding personnel et me permet de bâtir une crédibilité qui aide à augmenter la confiance de clients éventuels.

Par contre, face à une occasion d’affaires aussi intéressante que celle proposée par Transcontinental, je me dois de réagir. J’ai donc transféré l’ensemble des entrées de ce blogue sur une autre plateforme, hébergée avec mon site sur un serveur privé.

Je vous invite donc à vous rendre sur le nouveau startupcoach.

Il y aura un retrait progressif de ce blogue et probablement beaucoup de changement de look du nouveau blogue. Toutefois, je continuerai à écrire sur les aspect plus « business » du caoching avec la même régularité.

Vous pouvez aussi lire à propos de mon regard de coach sur l’actualité sur Perspective Coach.

Les anges Financiers

Annoncé aujourd’hui dans LesAffaires. La prochaine soirée des Anges Financiers.

Le concept s’est beaucoup amélioré avec les années. Les possibilités d’obtenir du financement sont bien réelles quoique les « vrais » Anges sont plutôt rares dans ce genre d’événement. Ce qui n’empêche pas plusieurs bailleurs de fonds de s’y asssocier et je suis bien content de voir Desjardins Capital de risque s’y associer.

Il ne faut pas oublier aussi que plusieurs représentants des organismes de développement économique viennent réseauter et identifier qui vient de leur territoire. Donc, l’aide financière peut arriver de plusieurs façons.

Par contre, entre les mises en candidature du 26 novembre et l’annonce des gagnants le 28 février, ça donne beaucoup de temps à une jeune entreprise de manquer d’oxygène…

Voici un vidéo sur l’événement.

Productif vs Compétitif

Un article de LaPresse parlait de la productivité versus la compétivité. Il devient presque impossible pour les occidentaux de rivaliser de productivité avec les pays émergents. Mais nous pouvons rester compétitif et innovant en réfléchissant…

Comme individu ou comme organisation, il vous faut prendre le temps de réfléchir.

Une autre entrevue (en français cette fois)

J’y discute du coaching de façon plus précise

Sur Branchez-vous.

Entrevue à VC-TV

Si vous comprenez bien l’anglais je vous invite à regarder une entrevue accordée à VC-TV la semaine dernière.

Thème: Les erreurs des start-ups, ce qu’il faut pour jouer dans les grandes ligues et ce qu’il faut faire pour y être gagnant.

Réseautage et Yulbiz

Hier j’étais au YULbiz Montréal. Comme toujours, il s’en suit plusieurs réflexions.

Une première concernant MyBlogLog et une seconde sur l’éthique relié à certaines particularités du WEB 2.0, notamment les groupes d’intérêts en-ligne.

Pour la nouveaux, la question du jour est « sur quoi tu blogues ? »

Ce qui m’amène sur le « qu’est-ce que vous faîtes ? » fréquemment posé dans les 5à7 de la rentrée. À ce sujet, voici mes réflexions sur le fameux « elevator pitch » ou « elevator speech » selon à qui vous en parlez.

Article que j’ai écrit pour le Journal de Montréal il y 2 ans de ça et remis au goût du jour.

A 45 secondes du succès

Tous les jeunes entrepreneurs attendent leur grande chance, l’Opportunité qui va faire tout démarrer. Un gros client qui va doubler le chiffre d’affaires, un fournisseur hors pair qui va nous faire confiance, un ange financier, un mentor qui vient faire la différence par son réseau de contact. On a tous entendu l’expression ; « L’occasion fait le larron » mais je préfère de loin l’image anglophone ; « Opportunity knocks » ; ça cogne à la porte, ne perdez pas de temps à ouvrir. Effectivement, au détour d’un corridor lors d’une conférence, à la sortie des toilettes, au golf, lors d’une ballade en vélo, dans une file à l’aéroport, à l’entracte d’un spectacle, assis à la table attenante à la vôtre au resto, les situations anodines recèlent leurs lots d’opportunités. Pour ne pas traîner pour le reste de votre vie d’entrepreneurs un « J’aurais donc dû lui parler », je vous propose de vous pencher sur une façon de plus en plus répandue de profiter de ces courtes opportunités ; The elevator speech

Pourquoi ce terme ? L’occasion d’intéresser quelqu’un d’important à ce qu’on fait ne se présente pas souvent et le temps d’attention qui nous est alloué est souvent très court. Autrement dit entre le temps où quelqu’un entre dans un ascenseur avec vous et le moment où il ressort, vous devez l’amener à s’intéresser à vous.

Il s’agit d’une présentation courte et concise, bien préparée, bien répétée et que tous peuvent comprendre. Vous ne cherchez pas un client, vous ne vendez ni produits ni services ! Vous voulez faire « tripper » votre interlocuteur. Vous « vendez » l’entreprise pas le produit. Vous vendez l’intérêt de faire partie de votre merveilleuse aventure. Vous n’avez surtout pas à tout dire. Bien au contraire vous voulez susciter la curiosité. Gagner le premier round consiste à s’assurer que votre interlocuteur vous pose des questions plus précises. Ne tombez pas dans le piège qu’il s’agit d’un exercice facile. Bien au contraire. Un peu comme pour la rédaction de votre mission d’entreprise, le choix des mots, et sur quoi vous mettez l’importance, fait du contenu d’un « Elevator speech » un choix souvent déchirant.

Voici un petit canevas de travail : Pour chacun de ces sujets, imaginez que vous êtes dans un quiz télévisé avec un compte à rebours, vous avez 10 secondes, PAS PLUS, pour expliquer de façon à ce que quelqu’un qui n’a rien à voir avec votre domaine puisse comprendre et ça je vous recommande fortement de tester 2 fois plutôt qu’une…. Une fois passé ce 10 secondes vous êtes éliminé ! J’entends déjà le « buzzer » d’ici…..Votre produit/votre service : Sa différence, son unicité, le procédé de fabrication, la technologie derrière, sa façon différente de le présenter.

Votre marché : Démontrer à quel point il est captif et qu’il se développe

Votre modèle de revenu : « Show me the money » disait-on dans le film Jerry Maguire. Ici, les « passes de cash » n’impressionne personne. Trop de gens à qui vous parlerez ont vécu et connu le flop des projets sur l’internet. Ce qu’on cherche c’est la répétition d’entrées d’argent et pourquoi les gens n’ont pas le choix de payer et de faire affaires avec vous. Vous évitez les « si »… si vous ne voulez pas perdre votre crédibilité.

Qui est derrière vous : La composition de votre conseil d’administration, les chercheurs, les conseillers. Faites du « name dropping » c’est le temps.

Vos compétiteurs : Ne cachez pas vos compétiteurs. La meilleure façon de convaincre que votre truc est intéressant c’est démontrer qu’on cherche à vous copier ou à profiter de votre marché. Le réflexe naturel des gens c’est de se dire « Sil n’y a personne, il n’y a pas d’argent à faire ».

Votre différence : votre proposition unique de ventes

Je ne saurai insister assez sur l’importance d’être passionnant dans votre récit. Vous ne récitez pas une série de faits vous racontez une histoire. Et j’insiste sur l’aspect narration. Si vous trouvez cela inutile faites l’exercice suivant. Mettez sur papier une liste de vingt objets qui non pas nécessairement rapport entre eux. Nommez les à quelqu’un, un à la suite de l’autre d’un débit constant, une seule fois et demander à vos interlocuteurs de vous répéter la liste. Ensuite reprenez cette liste et racontez une histoire dans laquelle vous intégrerez tous ces éléments et constatez à quel point vos interlocuteurs vont se rappeler de presque tous les éléments…Et n’est-ce pas le but cherché ?

Vous voulez que les gens à qui vous parlez 30 à 60 secondes retiennent à quel point votre cas est unique ? Vous avez intérêt à raconter une belle histoire…

Le premier paragraphe est la plus important. Elle doit « accrocher » votre auditeur. Généralement, une question du genre « Saviez-vous que… » Dans ce contexte vous comprenez que l’ordre dans lequel vous abordez les sujets est sujet à changement selon l’interlocuteur et le secteur vous opérer.

Finalement, assurez-vous de faire une demande à la fin. Aussi anodine que de demander la carte d’affaires de la personne en lui demandant si elle vous autorise à reprendre contact. Si elle dit oui, c’est une nouvelle ouverture qu’il faudra bien exploiter, Si elle vous pose des questions avec intérêts, vous saurez que vous avez composé et livré un bon elevator speech.